Signalez un décès au 04 220 20 80 (24h/24-7j/7)

Les premières démarches


Avant tout, si vous venez d’être confronté à un décès, nous vous prions d’accepter nos plus sincères condoléances.

Nous nous rencontrerons à l’endroit de votre choix afin d’organiser les funérailles de votre proche défunt dans les moindres détails.

Important : Aucun hôpital, aucune maison de repos, aucune compagnie d’assurance ne peut vous obliger à prendre une entreprise de pompes funèbres que vous n’avez pas librement choisie.

Que faire en fonction des circonstances et du lieu du décès ?

1 - Décès dans un hôpital ou dans un établissement médicalisé :

L’établissement entreprend les premières démarches : constat médical lors du décès, premiers soins et accueil des proches dans la chambre.

Ensuite, vous prendrez contact avec nous. Nous sommes également souvent consultés avant un décès pour des conseils. N’hésitez donc pas à nous poser toutes les questions que vous souhaitez.

2 - Décès à domicile à la suite d’une maladie :

La famille est souvent réunie auprès du lit du défunt. Le médecin de famille ou le médecin de garde sera appelé pour constater le décès.

Il n’est aucunement nécessaire d’appeler par exemple la police ou tout autre service officiel. Par contre, l’infirmière des soins à domicile pourra passer pour accomplir les premiers soins mortuaires.

Ensuite, vous prendrez contact avec nous. Nous sommes également souvent consultés avant un décès pour des conseils. N’hésitez donc pas à nous poser toutes les questions que vous souhaitez.

Quelques gestes à effectuer dans les premiers instants :

  • Fermer les volets et les fenêtres, tirer les rideaux
  • Arrêter le chauffage
  • Eteindre ou ne laisser qu’un minimum de lumière électrique
  • Fermer la ou les portes de cette pièce

3 - Décès à domicile de manière inattendue :

Il y a lieu d’appeler le médecin de famille pour constater le décès. Il renseignera sur les causes de la mort. Si le décès vous paraît suspect, contactez la police.

Ensuite, vous prendrez contact avec nous. Nous sommes également souvent consultés avant un décès pour des conseils. N’hésitez donc pas à nous poser toutes les questions que vous souhaitez.

Quelques gestes à effectuer dans les premiers instants :

  • Fermer les volets et les fenêtres, tirer les rideaux
  • Arrêter le chauffage
  • Eteindre ou ne laisser qu’un minimum de lumière électrique
  • Fermer la ou les portes de cette pièce

4 - Décès sur la voie publique :

La police est toujours appelée sur les lieux. Elle décide des premières mesures et informe la famille de ce qui est arrivé.

Dès ce moment, la famille d’un défunt a des droits tels que le choix de l’entreprise de pompes funèbres qui peut être autre que celle mandatée par les services de police, le choix du lieu où reposera le défunt et où la famille se retrouvera auprès du défunt.

Les services de police peuvent demander à un entrepreneur de ramener la dépouille mortelle soit dans une morgue communale ou dans un funérarium privé. Cet entrepreneur ayant reçu une mission d’un service public, celui-ci facturera donc l’autorité qui l’a réquisitionné. Dans ce cas, sauf si vous avez demandé vous-même des services à celui-ci, vous n’avez rien à payer. Ne signez aucun document sans en avoir informé l’entrepreneur que vous avez librement choisi. Le plus simple est de nous contacter afin de prendre les mesures nécessaires pour ramener le corps à l’endroit de votre choix.

Téléphone rouge

Nous sommes disponibles au 04 220 20 80 (7 jours sur 7 et 24 heures sur 24).

Que devez-vous préparer en nous attendant ?

Nous nous rencontrerons à l’endroit de votre choix et organiserons la cérémonie ensemble.

Nous réglerons tous les détails avec vous et vous aiderons à personnaliser au maximum les funérailles de votre proche.

Lors de cette première rencontre, vous devrez nous fournir les documents suivants :

  • La carte d’identité du défunt
  • Son permis de conduite (si applicable)
  • Son livret de mariage (si applicable)
  • Le certificat de décès établi par le médecin
  • Les documents relatifs à son assurance décès (si applicable)
  • Une ou plusieurs photos du défunt pour personnaliser au mieux les funérailles

Nous vous demanderons également de préparer des vêtements afin d’effectuer la toilette de votre proche.

Ensuite, nous prendrons l’ensemble des démarches en charge, afin de vous permettre de vous concentrer sur l’essentiel : vous, votre famille et votre proche défunt.

Jeune couple

Inhumation ou crémation : quelle différence ?

1 - L'inhumation

L’inhumation consiste à mettre le défunt sous terre dans un cimetière.

Il existe 3 types d’inhumation : en tombe ordinaire, en terrain concédé ou en caveau.

On peut désirer être inhumé dans une sépulture existante. Il faut dans ce cas fournir les documents nécessaires attestant cette possibilité.

Peuvent être inhumés dans une même concession :

  • Conjoint et parents
  • Une autre personne désignée par le demandeur, le conjoint ou les parents
  • Les membres d’une ou plusieurs communautés religieuses
  • Ceux qui en ont exprimé leur volonté auprès des autorités communales

Attention : une concession se perd lorsqu’un employé de l’administration communale constate officiellement un état d’abandon de la tombe. Dans ce cas, un avis est affiché au cimetière stipulant l’obligation d’entretien. Si celui-ci n’est pas réalisé dans les délais impartis, la concession peut prendre fin. La loi permet aux communes de reprendre les concessions laissées à l’abandon.

Inhumation en tombe ordinaire :

Pour le défunt domicilié ou décédé dans la commune, l’inhumation est gratuite.

Le corps reposera au minimum cinq ans dans le cimetière.

Attention : les sépultures ordinaires qui ne font pas l’objet d’une concession peuvent être reprises par l’administration communale cinq ans après la première inhumation.

Inhumation en terrain concédé :

La famille paie le droit d’utiliser le terrain où reposera le corps.

La durée de la concession dépend du règlement communal (maximum 30 ans).

Durant cette période, la famille doit entretenir la sépulture sous peine de perdre la concession.

Inhumation en caveau :

La famille paie le droit d’utiliser un terrain où elle construira un caveau.

La durée de la concession est particulière à chaque commune (maximum 30 ans).

Durant cette période, la famille doit entretenir le caveau sous peine de perdre la concession.

Le cercueil doit être adapté selon le règlement communal en vigueur (cercueil bois et/ou zinc, polyester, etc.).

2 - La crémation

La crémation, appelée aussi incinération, consiste à incinérer le corps et à rendre les cendres à la famille pour les différentes destinations rendues possibles par la loi :

  • Dispersion au crématorium
  • Dispersion au cimetière
  • Immersion en mer du nord dans une urne soluble
  • Inhumation en terre commune
  • Inhumation en terrain concédé
  • nhumation en caveau
  • Mise en columbarium
  • Conservation, inhumation ou dispersion chez un privé
  • Retour des cendres à l’étranger

En pratique, l’incinération est subordonnée à une demande d’autorisation, délivrée par l’officier de l’état civil auprès duquel la déclaration de décès est effectuée. Une déclaration de dernières volontés du défunt lui-même, marquant son choix pour ce mode de sépulture, équivaut à cette demande d’autorisation.

La famille proche peut désormais demander à obtenir une partie symbolique des cendres pour les conserver dans une mini-urne ou un bijou. (/// LIEN VERS « RELIQUAIRES »)

Incinération et religion

Depuis 1963, l’Eglise Catholique admet la crémation, même si elle reconnaît une préférence pour l’inhumation. La crémation doit avoir lieu après le passage à l’église. L’Eglise Catholique n’est pas favorable à la conservation des cendres dans une urne chez soi, ni à sa dispersion.

Si la crémation est interdite par le judaïsme et par l’islam, cette pratique est plus courante chez les protestants et ce depuis la fin du dix-huitième siècle déjà.





Important : toute personne peut, de son vivant, faire connaître ses dernières volontés quant au mode de sépulture (inhumation ou crémation) qu’il souhaite. A défaut de s’être manifestée à cet égard ou encore d’avoir fait consigner une déclaration au registre de la population à l’administration communale, c’est à la famille proche (conjoint et enfants) qu’il appartient de décider du mode de sépulture.